Kumbionik Dark Edition
01/09/2025 • Annonces • Par Camalotz Dupeyron

Dark Edition ne cherche pas le spectacle ni la libération immédiate. C’est une soirée de pression, de patience et d’écoute — un moment qui reste dans le corps plus longtemps que la nuit.
Je ne recommande pas des soirées à la légère.
Si j’invite des gens dans une salle, c’est qu’il y a quelque chose qui vaut le déplacement.
Dark Edition en fait partie.
Le 15 novembre, Montréal plonge dans l’ombre — pas comme concept, mais comme condition. Moins de lumière. Moins de distractions. Un espace où le son peut ralentir, prendre du poids et s’installer dans le corps.
Cette nuit n’est pas construite autour de la libération.
Elle est construite autour de la tension.
Au centre, Turbo Sonidero. Un artiste qui comprend le sonidero comme une pratique vivante, pas comme une référence figée. Ses sets ne se pressent pas. Ils s’installent. Le son arrive d’abord. La salle s’ajuste. Le mouvement suit.
Toronto arrive avec Escobutt et Juanito, porteurs de pression et de basses dures. De Montréal, Shame et Jaijiu maintiennent l’instabilité — bruit, rythme, chaleur — sans zone de confort.
Ce lineup n’est pas une vitrine.
C’est une façon de tenir la salle.
Dark Edition n’est pas pour se montrer.
Dans l’ombre, l’anonymat devient permission.
Permission d’écouter plus longtemps.
Permission de bouger sans se justifier.
Je recommande cette nuit parce qu’elle est honnête.
Elle ne promet pas le hype ni la catharsis.
Elle crée les conditions et laisse le son faire le travail.
On ne traverse pas Dark Edition à la vitesse.
On la traverse avec le corps — et on la porte après.
Ça suffit comme raison de se rassembler.
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